
Extraits de presse
FESTIVAL BERLIOZ 2010
Revue de presse – Morceaux choisis
Le génie de Berlioz s'épanouit en son Dauphiné natal
De pique-nique musical en oratorio, la Côte Saint-André célèbre le compositeur des "Troyens".
C'est une journée "festivalesque" que Berlioz n'eût pas désavouée, un 22 août foisonnant de musiques. Le Festival Berlioz de la Côte Saint-André que dirige Bruno Messina pour la deuxième fois, semble tenir ses promesses...
...Le public réserva bel accueil aux retrouvailles lumineuses et sereines du maestro de 83 ans [Serge Baudo] avec l'orchestre qu'il a dirigé de 1971 à 1988 et avec lequel il a beaucoup œuvré à la réhabilitation de Berlioz. [L'enfance du Christ]
Le Monde (26 août 2010) - Marie-Aude Roux
Du grand Berlioz en ouverture
Lyrique et profonde, Mireille Delunsch est une émouvante Cléopâtre à l'interprétation très habitée et réellement dramatique. Harold, idéalement tourmenté et enflammé par le jeu somptueux de Lise Berthaud, relate l'errance du héros avec un alto au phrasé nuancé et un jeu où finesse et passion cohabitent. Une version qui fera date dans l'histoire du festival, avec un Marc Minkowski qui soigne l'orchestration délicate...
Les musiciens s'en donnent à cœur joie, pour le grand plaisir du public.
Le Dauphiné Libéré (19 août 2010) - Jean Reverdy
Francois-Xavier Roth met le feu à "L'Oiseau" de Stravinski
La direction ardente et attentive du chef s'accompagne de plans sonores nets, de lignes mélodiques bien dessinées avec des musiciens en phase avec cette lecture vivifiante.
Le Dauphiné Libéré (20 août 2010) - Jean Reverdy
Les musiciens sous le balcon d'Hector
Les musiciens du groupe "La soustraction des fleurs" occupent la scène sous le fameux balcon et y présentent "De mémoire de violons" un spectacle drôle et décalé... Pour la plus grande joie du public, de tous les publics ! Car tel est l'objectif de ces petits concerts que d'offrir une autre approche de la musique à ceux qui n'attendent qu'une invitation moins "officielle" pour oser leurs premiers pas dans l'univers berliozien...
Le Dauphiné Libéré (21 août 2010) - M.-F. Rattier
Serge Baudo, retour gagnant
Cet oratorio [L'enfance du Christ] à la spiritualité presque naïve (...) rompt avec les habituelles convulsions de la musique de Berlioz. La direction de Serge Baudo privilégie la sérénité et la délicate intimité de l'ouvrage gommant certains effets dramatiques pour mieux en éclairer la puisance intérieure. L'Orchestre national de Lyon a savouré cet instant en déployant toute son habileté (...) pour répondre aux exigences du maître....
L'accueil triomphal du public et l'encouragement des musiciens ont visiblement ému Serge Baudo...
Le Progrès (24 août 2010) - Antonio Mafra
Berlioz pour "Mémoires"
Berlioz, le musicien et compositeur inspiré, fut aussi un écrivain prolifique. Hier , la soirée intitulée "Feuilletons et Mémoires" l'a rappelé opportunément avec les talents conjugués du comédien et metteur en scène Daniel Mesguich en récitant, de la soprano Isabelle Cals et de l'Ensemble orchestral de Paris dirigé par Jean-François Heisser.
... Mêlant sa voix au concert, la soprano Isabelle Cals porta ensuite haut l'air de "Perfido", jusqu'à l'émotion musicale pure... Il ne restait plus qu'à célébrer Cherubini, Gossec et Spontini pour sceller l'adhésion d'un public comblé.
Le Dauphiné Libéré (25 août 2010) - Jean-Luc Coppi
Festival Berlioz 2010
Les Nuits d'été de Berlioz bénéficient chaque année d'une interprétation originale, preuve de la richesse de dette œuvre. Celle de Nathalie Stutzmann vient prend une place de choix dans l'interprétation de ces "Lieder" à la française... la contralto impressionne par la qualité d'une diction que n'assombrit pas le timbre grave de sa voix.
(A propos du concert "Berlioz et la Russie) : ...François-Xavier Roth se montre à la recherche de tous les frémissements d'un orchestre paré des couleurs rares autorisées par l'emploi d'instruments d'époque...
Les Affiches (27 août 2010) - Gilles Mathivet
Un "Te Deum" en apothéose
Comme souvent une symphonie se termine par un final flamboyant, c'est par une soirée exceptionnelle qu'a pris fin hier soir le Festival Berlioz dans une cour du Château Louis XI, où le public, après une immense ovation, n'a pu quitter qu'à regret cette quinzaine consacrée au compositeur de la Côte Saint-André... Les élans qu'impulse le chef privilégient la chair de l'œuvre, aiguisant l'énergie rythmique. L'éclairage des plans sonores comme l'audace de certains phrasés créent une tension propre à l'esprit berliozien.
Le Dauphiné Libéré (30 août 2010) - Jean Reverdy
Festival de ferveur
L'un des autres rendez-vous marquants du Festival Berlioz était le concert de clôture qui, avec l'Orchestre Les Siècles, proposait l'Ouverture de Waverley et le Te Deum. Pour l'occasion François-Xavier Roth avait étoffé son orchestre (...) d'une cinquantaine de jeunes musiciens frais émoulus de leurs conservatoires européens. Le chœur de Bernard Tétu, de même, était augmenté de nombreux ensembles vocaux venus de toute la région... la masse vocale était bien là... L'ardeur de ce jeune orchestre et de toutes ces voix sut faire merveille (...) et on espère ardemment que le nouveau directeur du festival aura, pendant de longues années, tous les soutiens et tous les moyens lui permettant de mener à bien son projet.
Scènes Magazine (octobre 2010) - Christian Wasselin
FESTIVAL BERLIOZ 2009
Revue de presse – Morceaux choisis
Hier soir au Château Louis XI Daniel Hope et le Kammerorchesterbasel
... Dans la magie du jour finissant, les vingt-trois musiciens du Kammerorchester Basel, sous la direction de Paul McCreesh, débutaient le concert avec une pièce d'Othmar Schoeck, "Sommernacht, Notturno", avec une maîtrise de leurs instruments à cordes d'une délicatesse confinant à l'ultra sensibilité.
...Epoustouflant ! Virtuosité est un mot galvaudé pour évoquer le talent hors norme de ce musicien inspiré... [Daniel Hope]
Le Dauphiné Libéré (19 août 2009)
Jean-Luc Coppi
Soirée cinéma avec la projection de la « Symphonie fantastique »
Pour la toute première fois, un écran blanc s'est abattu sur la scène du Château Louis XI. Les organisateurs du Festival Berlioz ont osé un pari. Avec justesse et réussite, si l'on en croit la réaction d'un public venu nombreux goûter aux joies de cette étonnante symphonie cinématographique...
Le Dauphiné Libéré (21 août 2009)
Philippe Frieh
Toute la verve de l'Orchestre de la Région Centre-Tours
… Avec "Harold en Italie" , l'orchestre révélait ensuite le souffle nouveau que Berlioz apporta à la musique de son temps...A l'intensité bouillonnante du premier tableau, succédaient les subtilités d'une rare finesse des deux suivants, exécutés tout en nuances...
… Philip Dukes, altiste virtuose, sut remarquablement engager le dialogue que Berlioz voulait entre l'orchestre et l'alto...
Le Dauphiné Libéré (22 août 2009)
Jean Deluc
La musique française à l'honneur
… Sebastian Knauer, au piano, par un jeu mesuré, limpide, et finement nuancé obtient cette transparence à laquelle l'orchestre [Les Siècles] s'emploie avec succès. L'élégante et nerveuse direction de François-Xavier Roth s'exprime mais sans excès. La musique française a un style, elle a trouvé des interprètes qui lui conviennent...
Le Dauphiné Libéré (23 août 2009)
Successo per l'Orchestra Rai alla Cote - Saint-André
… In quello che è un grande atto d’amore di Berlioz nei confronti di Shakespeare e che è una sinfonia con voci e coro, ma è anche un po’ opera, Kawka sembra prendere per mano l’ascoltatore guidandolo ai clangori orchestrali degli scontri tra Capuleti e Montecchi e alla leggerezza ironica della Regina Mab, non lasciando mai cadere la tensione, ottimamente coadiuvato da una superba prova dell’Orchestra Rai. Trionfo finale con standing ovation e tutti a battere ritmicamente le mani.
Succès pour l'Orchestre de la Rai à la Côte Saint-André
… Dans ce grand acte d'amour de Berlioz pour l'œuvre de Shakespeare et qui est une symphonie pour voix et chœur, mais également un peu un opéra, Kawka semble prendre en main l'auditeur pour le guider au travers des sonorités des instrumentistes dans les heurts entre les Capulet et les Montecchi et l'ironie légère de la reine Mab, ne laissant jamais retomber la tension, extrêmement soutenu par un orchestre de la RAI superbe. Triomphe final avec "standing ovation", et applaudissements rythmés du public.
Ilgiornaledellamusica.com (25 août 2009)
Susanna Franchi
Berlioz pour tous, tous pour Berlioz
Les sopranos Véronique Gens et Mireille Delunsch, le violoniste Daniel Hope, le Fine Arts Quartet, les chefs d'orchestre Paul McCreesh, Marc Minkowski, Emmanuel Krivine, François-Xavier Roth, ou chefs de chœur Nicole Corti et Bernard Tétu... Ces noms prestigieux, extraits de la galerie des artistes qui se produisent au Festival de la Côte Saint-André, confirment les paroles de Bruno Messina, son nouveau directeur artistique : "Nous sommes une grande manifestation dans une petite ville !"
...Loin des "grosses machines" culturelles, où le spectateur se sent considéré davantage comme un consommateur que comme un invité privilégié, le Festival Berlioz cultive la convivialité, la spontanéité et l'harmonie...
La Croix (25 août 2009)
Emmanuelle Giuliani
A la Côte Saint-André, Hector Berlioz célébré en son bourg natal
… Le régal musical est venu le lendemain, dimanche 23 août, à l'église du Grand Lemps, au cours d'une exécution mémorable de la Petite Messe solennelle de Rossini...
Le Monde (25 août 2009)
Renaud Machart
Une complicité qui confine à l'alchimie musicale
… Avec la même complicité,... l'orchestre [National de Lyon] et le soliste [Henning Kraggerud] ont enchaîné avec la romance "Rêverie et caprice" d'Hector Berlioz, rarement jouée, mais d'une qualité et d'une intelligence qui résument le génie créatif du compositeur de la Côte Saint-André. Là encore, le violoniste a excellé et l'entente avec le chef d'orchestre [Ruben Gazarian] et la formation a confiné à l'alchimie musicale. Au point de déclencher l'ovation du public...
Le Dauphiné Libéré (28 août 2009)
Jean-Luc Coppi
Un orchestre « Les Siècles » déchainé
Berlioz, on le sait, n'a rien écrit sans enthousiasme, sans passion. Le concert de clôture hier soir avec la "Symphonie fantastique" et "Lélio" ne pouvait en rien échapper à la règle. Avec l'orchestre "Les Siècles" et son chef François-Xavier Roth, on trouve le grain de folie supplémentaire qui a transfiguré l'œuvre...
… Une réalisation qui sert bien l'écriture et le génie de Berlioz et permet de clore d'un temps fort ce festival d'une volonté artistique ambitieuse.
Le Dauphiné Libéré (31 août 2009)
Jean Reverdy
Berlioz, c'est fantastique !
… où trouver des cuivres aussi nerveux et claquants qui ne couvrent pas les cordes ? Où entendre deux ophicléides grogner avec tant de saveur ? Et ces cloches d'église qui font entrer le bourg dans l'univers fantasmé du compositeur ? L'un des atouts de l'orchestre « Les Siècles » est ce renouvellement de l'écoute, cette reconstruction d'une œuvre qui repart à zéro, qu'il faut réinventer... pour retrouver un Berlioz clair, transparent et honnête.
Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné (4 septembre 2009)
Festival Berlioz 2009 : Aux sources de Berlioz
… S'il y avait des cahiers du festival », on pourrait percevoir la très riche et ludique formation pédagogique et culturelle de cette édition. Savamment mais sans érudition pédante, avec des conférenciers brillants ou des musiciens passionnés, au cours de concerts pédagogiques ou simplement entre les lignes d'interprétation, chaque intervenant s'est ingénié à mettre en lumière une facette du multiforme Berlioz.
… Avec une complicité souvent visible, entrant dans le jeu passionné et passionnant, les interprètes ont construit un programme résolument autour de Berlioz. Sous le balcon de Berlioz, dans ses pas, dans ses lignes musicales ou littéraires, à son écoute, voilà peut-être ce qui caractérisa cette édition.
Classiqueinfo.com (21 septembre 2009)
Cyril Brun
Festival Berlioz 2009 : Berlioz retrouvé !
Décidément, quelque chose a changé au Festival Berlioz... quelque chose de vraiment nouveau est nettement perceptible. Le Festival Berlioz ne se contente désormais plus de programmer du Berlioz, il cherche à devenir un lieu de référence berliozien... Et le public ne s'y est pas trompé. Du reste on peut faire illusion, mais jamais on ne trompe le public....
Classiqueinfo.com (27 septembre 2009)
Cyril Brun
A La Côte Saint-André : Retour à la vie du Festival Berlioz ?
Le dernier Festival Berlioz à La Côte Saint-André a su faire preuve d'initiatives, d'imagination et d'exigences, combinant des interprètes de prestige ou de talent, des artistes prometteurs et la programmation de grands moments de Berlioz. Un cap paraît ainsi désormais franchi depuis la prise en main de l'institution par Bruno Messina...
Et il semble bien que le succès soit au rendez-vous, à en juger par le public se pressant à chacun des concerts...
… de nouveaux horizons s'ouvrent qui permettent d'espérer que ce festival soit dans un avenir prochain enfin digne du beau nom qu'il porte...
… Les jalons semblent ainsi bien posés, qui augurent d'une manifestation musicale à l'ambition en rapport avec le répertoire qu'elle entend servir.
www.hberlioz.com (septembre 2009)
Pierre-René Serna
Im Königreich der Träume
… Die Ausführung der "Symphonie fantastique" (op.14) im Château Louis XI darf getrost eine Sensation genannt werden, denn das Werk wurde endlich so gespielt, wie Berlioz sich das gewünscht hatte... François-Xavier Roth und das auf historischen Instrumenten spielende Orchestre Les Siècles haben diese überhitzten Wahnvorstellung derart passioniert gespielt, daß man meinen konnte, das Werk zum ersten Mal in seiner ausufernden, erschreckenden Größe gehört zu haben...
..."Ist eine Reise wert" heißt es im Guide Michelin, wenn er einer Attraktion drei Sterne, die höchste Auszeichnung, verleiht. Würde das Kompendium auch Festivals benoten, müsste es dem Hector-Berlioz-Festival in La Côte-Saint-André wohl vier Sterne zuerkennen : "Ist eine lange Reise und einen langen Aufenhalt wert".
Au royaume des rêves
… L'exécution de la "Symphonie fantastique" (op.14) au Château Louis XI peut vraiment être considérée comme un événement car l'œuvre fut enfin jouée telle que Berlioz le désirait... François-Xavier Roth et son orchestre sur instruments d'époque « Les Siècles » ont interprété si passionnément ces hallucinations extrêmes que l'on put penser que l'œuvre était jouée pour la première fois dans sa dimension grandiose et effrayante...
..."Mérite le détour" indique le Guide Michelin, quand il attribue 3***, sa plus haute distinction, à une attraction. Si le Guide notait également le Festival Berlioz, il devrait lui accorder 4**** : "Mérite un long détour et un long séjour".
General Anzeiger (17-18 octobre 2009)
Jürgen Gahre
Plus Berliozien que jamais
Bruno Messina est le directeur de l'agence iséroise de diffusion artistique, qui porte notamment, au nom du conseil général, l'organisation du festival Berlioz. Aux commandes de la direction artistique depuis 2008, il dévoile les grandes lignes de la programmation de cette XVIeme édition. La première dont il est l'artisan principal, celle de l'an dernier, qui avait attiré 18 000 visiteurs, ayant été préparée en grande partie par son prédécesseur, Bernard Merlino.
Premiers coups de baguette... à Paris
La XVIe édition du Festival Berlioz (du 17 au 30 août à La Côte-Saint-André) est présentée demain à Paris à la presse nationale, par le vice-président du conseil général de l'Isère Claude Bertrand et le directeur du festival, Bruno Messina.
