D’Espagne en Italie

Dimanche 28 Août 2022 - 21h00
Cour du château Louis XI – La Côte-Saint-André

Le Concert des Nations

Jordi Savall, direction
Eléonore Pancrazi, mezzo-soprano

 

Programme :

J. C. de Arriaga, Sinfonía a gran orquesta
H. Berlioz, La Belle Voyageuse, extrait des Mélodies irlandaises
H. Berlioz, Zaïde
F. Mendelssohn, Symphonie n°4 en la majeur « Italienne »

 

1ère série :
Plein tarif : 60 €
Tarif réduit : 45 €
Moins de 12 ans : 15 €

2ème série : 
Plein tarif : 45 €
Tarif réduit : 30 €
Moins de 12 ans : 12 €

 

Programme de salle

Fidèle au nom qu’il s’est donné, le Concert des Nations et son maître catalan Jordi Savall font résonner en un même programme des accents français, espagnol, italien, allemand et même irlandais.

Le peu de choses que nous connaissons du brillant compositeur espagnol Juan Crisóstomo Arriaga, décédé de la tuberculose quelques jours avant son vingtième anniversaire, nous le devons à François-Joseph Fétis, qui fut son professeur d’harmonie et de contrepoint, et dont Arriaga fut l’assistant au Conservatoire de Paris, autour de 1823. À la même époque, le jeune Hector délaisse ses études de médecine et fréquente de plus en plus l’Opéra et la bibliothèque du Conservatoire ; on se laisserait à rêver que les deux jeunes hommes ont pu se croiser au hasard d’un opéra ou d’un concert…
L’étonnante Sinfonía a gran orquesta d’Arriaga, composée à 17 ans seulement, nous fait prendre la mesure de son talent et imaginer la carrière qu’il aurait pu embrasser.

Mendelssohn est lui aussi encore un tout jeune homme de 21 ans quand il commence la composition de la Symphonie italienne en 1830 à Rome, où il s’est lié d’amitié avec Berlioz. Dès les premières mesures, Mendelssohn nous transporte dans une atmosphère joyeuse et lumineuse qui culmine avec le tourbillon endiablé du saltarello final.

Deux mélodies de Berlioz accompagnent ce diptyque symphonique. La Belle voyageuse tout d’abord et tout en douceur, à la manière d’une mélodie populaire, est inspirée d’un texte du poète irlandais Thomas Moore. Pièce de caractère avec partie de castagnettes obligée, empruntant au boléro, Zaïde évoque à merveille la patrie d’Arriaga.

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