Le croisement des récits enthousiastes du compositeur avec de nombreuses sources russes inédites fait apparaître une histoire fascinante. Il s’agit d’une analyse documentée des mécanismes de réception critique, des pratiques d’exécution et des réseaux complexes de musiciens. Des tous premiers articles de presse à la nécrologie, en passant par la dédicace de la Symphonie fantastique à Nicolas Ier et par le grandiose concert dans le Manège, se dessine une compréhension renouvelée des transferts artistiques franco-russes au XIXᵉ siècle.
Anastasiia Syreishchikova-Horn, Maître de conférences en musicologie (Université de Lorraine)






