Pascal Quignard invite à plonger dans ce que l’eau charrie des âmes avec quatre récits abreuvés à la mythologie (Léandre et Héro noyés, la Loreley fatale) ou à la littérature (George Sand sauvée par son cheval, la Marguerite du Faust de Goethe). Dans le prolongement – dans l’écoute – de cette voix profonde, le geste virtuose et sensible de sa complice pianiste chante Liszt, inspiré lui aussi par le bercement ou l’agitation des volutes aquatiques, tant dans ses œuvres-monuments que dans ses transcriptions de lieder de Schubert.







