Le Trio George Sand se caractérise par un équilibre rare entre trois individualités brillantes qui partagent le même amour pour la musique. Les musiciennes aiment construire des programmes qui illustrent une période, une personnalité, un mouvement artistique et n’hésitent pas à s’aventurer dans la création de programmes tissés avec la littérature, la peinture ou encore l’histoire.
En trois concerts, le Trio rend hommage à son éponyme George Sand, quasi exacte contemporaine de Berlioz disparue il y a 150 ans. Personnalité extraordinaire, elle laisse l’image d’une femme audacieuse et visionnaire, en avance sur les mœurs de son époque, politiquement acquise au progressisme et adepte des esthétiques nouvelles. Initiée par une grand-mère familière de Gluck et de Piccini, amie fascinée de Liszt, maîtresse de Chopin et protectrice de Pauline Viardot, George Sand a toujours vécu aux côtés de musiciens.
Entre danses et mélodies du roman Sandien
« La musique dit tout ce que l’âme rêve et pressent de plus mystérieux et de plus élevé. C’est la manifestation d’un ordre d’idées et de sentiments supérieurs à ce que la parole humaine pourrait exprimer. C’est la révélation de l’infini ». Consuelo, George Sand.
Le troisième et dernier concert du Trio George Sand fait écho aux danses et mélodies du roman sandien.








